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Oeuvres réalisées

Plusieurs travaux et ouvrages, ont été produits:  
- Chômage endettement et misère, la solution solidariste  
 
 
 
... Notre plus grand malheur, vient du fait que faute d'argent, nous sommes frustrés dans nos désirs d'échanges...  
 
...Nous en sommes même arrivés à oublier qu’ en fait, le plus important pour l'homme, ce n'est ni d'avoir beaucoup d'argent, ni de réaliser beaucoup de profits, mais c'est pouvoir effectuer facilement les échanges de biens et services, concourant à la satisfactions de ses besoins...  
En effet, aussi absurde que cela paraisse, si une communauté dispose globalement de tous les biens et services dont ses membres ont besoin, ceux-ci resteront malgré tout insatisfaits, s'il n'ya pas d'argent pour effectuer les échanges, c'est a dire, redistribuer la richesse commune entre eux, suivant les besoins de chacun.  
 
...Les économistes du tiers-monde devraient inventer une autre forme d'échange, dans laquelle l'importance seraient réellement donnée aux objets a échanger et non au moyen d'échange...  
 
Il n'est pas normal que le papier-monnaie, essentiellement simple instrument d'échange soit plus important que les biens et services à échanger, au point d'interdire toute possibilité d'échange lorsqu'on en dispose pas....  
 
 
 
- Du conflit au partage, ou le modèle Bangwa  
 
 
 
 
... L'Afrique restera éternellement à la traine tant qu'elle se contente d'imiter et de subir des modèles économiques conçus par d'autres, dans leur propre intérêt, et en fonction des contextes qui lui sont étrangers...  
 
...Nul ne peut nier que, l'économie capitaliste qui semble être la panacée aujourd’hui, comporte de sérieux revers, suffisants pour nous pousser à chercher notre propre voie, dans le respect des valeurs auxquelles nous sommes attachées ici et maintenant...  
 
 
Voici me semble t-il, quelques éléments qu'il faudrait prendre en compte dans la conception d'un modèle de développement, plus conforme aux réalités africaines: nos moyens financiers sont faibles; nous ne contrôlons ni le système monétaire, ni le commerce international. Notre retard technologique est grand; les besoins essentiels de l'immense majorité des populations ne sont pas satisfaits; les équipements collectifs sont nettement insuffisants; la mains d'œuvre est abondante, mais peu qualifiée... déçue par le pouvoir central, les populations se sont repliées sur elles mêmes, et les affinités tribales tendent à supplanter le sentiment national, les calamités naturelles ne sont pas rares... dans de pareils cas, la solidarité mieux que le marché permet de résoudre certains problèmes...  
Le sens de la solidarité et de la vie associative, est en effet très vivace en nous. C'est la notre plus grande richesse, mais malheureusement, la moins exploitée...  
...Si l'argent nous est refusé, contentons nous de l'amour  
...Si l'argent nous fait défaut, unissons nous dans la solidarité  
... Si nous sommes exclu du monde des riches, faisons de l’amour et de la solidarité, notre seul moyen de vivre ici bas.  
... Notre objectif est d'aboutir à une organisation rationnelle et solidaire de toutes les activités qui concourent à la satisfaction des besoins individuels et collectifs. Il s agit d'une société centrée sur l'homme et non sur la monnaie, et structurée en coopératives intégrées, dont le but essentiel est la satisfaction des besoins de ses membres, et non la recherche inconsidérée du profil. Les échanges s'y effectuent alors partiellement ou totalement par compensation.  
 
...Et voila que nous nous éloignons de plus en plus des économistes: effectuer les échanges sans argent, et reléguer le profil au second rang...  
 
- Pauvreté faillite des états et recolonisation, manifeste pour la révolution intégrale. 
 
 
 
…L’échec de l appareil politico-administratif aujourd’hui, est a la fois le corollaire et l’une des causes de la faillite des états. L’État en Afrique en particulier, est une institution « alimentaire », dont la puissance militaire et les moyens matériels sont utilisés avant tout, pour river au trône le Prince du moment, et distribuer les prébendes aux amis et clans politique et tribal. Même l’alternance démocratique ne modifie pas fondamentalement ces données … 
 
Les contradictions et les données internes du système, ont complètement détraqué la machine économico-étatique : comment satisfaire en effet, les exigences des plans d’ajustement structurel sans trop sacrifier la politique d assistance sociale, à laquelle on avait si bien habitué les populations? Comment amener celles-ci à accepter indéfiniment l’invasion des firmes, des investisseurs et coopérants étrangers, dont nous convoitons les capitaux, alors que ces mêmes « amis » du nord nous ferment leurs frontières? Comment concilier grève et développement? concurrence désordonnée et rentabilité? Comment concéder sincèrement une réelle décentralisation administrative, une réelle déconcentration des pouvoirs sans perdre en même temps, aucune miette de ce pouvoir auquel on s’accroche farouchement? Ajoutons à tout cela, les conflits territoriaux et politiques, avec leurs cortèges de morts, la misère et le désespoir, qui poussent certains vers les dérives séparatistes, et d’autres vers les intégrismes religieux des plus intolérants. Et nous n’avons rien dit des fonctionnaires, ces fléaux indécrottables des économies africaines… 
 
…Devant ces difficultés, certaines administrations sont condamner à appliquer, quoique de manière désordonnées, quelques unes des idées que bien peu de nos dirigeant comprenaient jusque la : le désengagement le plus possible des affaires de la cite au profit de l’auto prise en charge des populations par elles mêmes, c est à dire l’autogestion, la libération du travail et la valorisation du secteur informel; une vrai économie de partage, partage du travail et des fruits du travail.  
 
1-Qu'arriverait-il si l'Etat, ayant autorisé chaque localité rurale ou urbaine a percevoir tous les impôts dus par sa population, laissait à celle ci le soins:  
-de prendre en charge le maximum possible des travaux et services d'intérêt communautaire voulus et librement acceptés par les intéressés?  
-de payer globalement à la commune ou a la mairie dont elle relève, la totalité des impôts dus à l'Etat par ses citoyens?  
 
2-N'est-il pas possible d'étendre le même principe d'auto-prise en charge des populations par rapport à leur quartier, au niveau des communes par rapport à l’arrondissement dont elles relèvent, puis des arrondissements par rapport aux départements, et de poursuivre de la même façon jusqu’ à l’échelle nationale et même au delà?  
3-Que se passerait-il si dans une communauté données, plusieurs personnes- et pourquoi pas toutes, mettaient ensemble leurs économies, et les plaçaient avantageusement auprès d'une institution financière, tout en continuant à effectuer des échanges entre elles, ces échanges étant garantis précisément par l'épargne de chacun, et se réglant avec des moyens de paiements internes?  
 
4-Ne peut-on pas faire de la société toute entière, une "marmite commune" rationnellement gérée:  
-ou chacun mettrait tout ce qu’ il a (biens ou services) correspondant aux besoins utiles pour la société, ou exprimés par les autres membres de la communauté;  
-ou chacun retirerait tout ce don t-il a besoin, jusqu’a hauteur de ce qu'il y a mis lui même, toute chose étant correctement et équitablement évaluée? 
 
Autres ouvrages: 
 
- Vers la réciprocité générale ou la prospérité sans argent, de LY DIO 
 
- Utopie d'un monde solidaire, de Jean KEPAOU 
 
- Acces aux médicaments génériques, de Dr jean christian K. 
 
- Le vaccin a payement etalé en zone rurale, de Dr jean christian K.

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Modifié en dernier lieu le 6.04.2010
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